Les études, l’entraînement et des compétitions de sauvetage sportif, les semaines d’Élisabeth Lachance sont bien remplies.
Dans ce deuxième texte, ci-dessous, la jeune triathlète et coureuse cycliste de Québec nous parle de cette discipline, le sauvetage sportif, qui cadre bien avec ses objectifs pour la saison 2008.
Autre atout, dans son jeu: le support familial. Primordial, essentiel même, cet appui indéfectible, Élisabeth peut en bénéficier. Isabelle et Roger, ses parents, sa jeune soeur, Madeleine, sont ses plus fidèles supporteurs.

Photo Daniel MALLARD
Le sauvetage sportif: des
connaissances et des compétences
Depuis déjà deux ans, je fais partie d’une équipe de sauvetage sportif. Tout a commencé quand j’ai décidé de faire mon cours de médaille de bronze et que je cherchais un moyen de pratiquer régulièrement les différentes techniques qui m’avaient été enseignées. J’ai alors rejoint le groupe de sauvetage sportif junior du PEPS de l’Université Laval.
L’objectif du club de sauvetage est de permettre aux jeunes sauveteurs de mettre en action leurs apprentissages. J’y apprends à gérer mon stress en situation de crise. Les simulations et les jeux de rôles proposés sont souvent d’un grand réalisme. Le fait que ces scénarios se vivent en compétition crée de réelles situations de stress. Il faut intervenir le plus vite possible et tenir compte des besoins des victimes (des comédiens) en effestuant des actes médicaux d’urgence.
Les jeunes sauveteurs développent leurs capacités à gérer les priorités et à travailler en équipe car il faut, quelques fois, sortir de huit à douze victimes de l’eau en 90 secondes à deux sauveteurs.
En compétition, on mesure également les capacités physiques lors d’épreuves d’endurance. Le jeu de rôle consiste alors à rejoindre une victime à plusieurs mètres et à installer une bouée tube. Il faut alors nager encore plusieurs mètres en remorquant cette victime.
Le sauvetage sportif est, pour moi, une belle occasion de maintenir ma forme et de maîtriser les techniques de premiers soins et de sauvetage. Les entraînements et les compétitions ont lieu les fins de semaine, ce qui n’entre pas en conflit avec mes autres entraînements. En plus d’y retrouver un bel esprit d’équipe, ça me permet de maintenir voire de développer mes capacités. Je souhaite, dès que j’aurai l’âge requis, compléter mon cours de sauveteur car j’ai déjà complété mes cours de médaille de bronze, croix de bronze et premiers soins généraux.
Élisabeth Lachance
Encore cette année, Élisabeth Lachance, en plus des cinq triathlons inscrits à son agenda, participera à des courses sur routes avec le club cycliste Sainte-Foy Québec-Métro. Elle utilisera un vélo en titane SDV*Ti.
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